un ange passe

Tout ce que j'arrive à faire quand j'ai 5 minutes à moi...

21 octobre 2009

Gyo Fujikawa

Dommage, elle l'a déjà, sinon j'aurais pu lui troquer contre une de ses jolies jeunes filles. Ici les enfants sont trop grands. Bien sûr il y aura bien quelque bébé à gâter et c'est d'ailleurs pour cette raison que je n'ai pas résisté quand je l'ai repéré au milieu du fatras d'un vide-grenier.

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02 octobre 2009

Lhassa

En sortant de ma librairie préférée hier (la librairie Georges à Talence pour ne pas la nommer et ancien QG du Bordeaux Knits), j'ai été attirée par la multitude de tissus colorés qui s'agitaient dans le vent. Comme des drapeaux tibétains multicolores. Je venais d'acheter la version poche du voyage d'une parisienne à Lhassa, livre lu quand j'étais pré-ado dans une vieille édition appartenant à ma mère. C'est le livre que j'ai l'intention de relire dans l'avion qui m'emmènera au Sénégal. Le froid et la neige du toit du monde contre le soleil et le sable de l'Afrique.

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Alexandra David Néel qui entreprit en 1924 un voyage clandestin jusqu'à Lhassa accompagnée par son fils adoptif.

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28 août 2009

A titre indicatif

J'ai avalé 6 bouquins cet été. D'un éclectisme déconcertant.
J'ai commencé par me replonger dans Boris Vian et l'Ecume des jours. Je l'ai lu ado, je ne m'en souvenais plus du tout. Etrange comme j'ai tout effacé d'un livre si beau, si poétique, drôle et bouleversant.
J'ai enchaîné avec un ouvrage emprunté au pif à la médiathèque : La comédie de Turin de Michael Krüger. Bon début, original mais la fin m'a lassé et j'ai fait un truc pas bien du tout, j'ai passé une vingtaine de pages pour lire les 2 derniers chapitres et connaître le dénouement... J'avais oublié jusqu'au titre et j'ai du me concentrer un petit moment pour réussir à faire jaillir une étincelle de mon cerveau toujours en mode vacances.
Me voici à L.O. et je commence par Voyage avec un âne dans les Cévennes de Stevenson acheté à Arles, histoire de rester connectée encore un peu avec cette belle région. J'ai découvert un personnage fascinant qui n'avait vraiment pas froid aux yeux, à l'aube de sa vie d'écrivain et de globe-trotter. Chapeau bas monsieur Stevenson.
Ensuite et bien je tombe sur un best seller "l'élégance du hérisson". Parmi mes copines de footing qui ne l'avaient pas lu, j'ai assisté à un rattrapage en règle après la sortie du film. J'étais à côté de la plaque n'ayant été attirée ni par la lecture de l'ouvrage ni par la vision du film. Je me dis donc que je pourrai placer mon grain de sel à la rentrée à l'unisson du leur plutôt favorable au roman. Las, j'ai trouvé le texte prétentieux et je n'ai commencé à m'intéresser à l'histoire que quand elle se termine sur un coup de théâtre... Zut...
Bon, je change totalement d'univers en ouvrant enfin le poche que je trimballe sans l'ouvrir depuis noël : Diego et Frida de Le Clezio. Deux artistes révolutionnaires à une époque culturellement très riche et politiquement instable, partagés entre modernisme et héritage tribal. Et l'amour avec un A magistral. J'ai beaucoup appris, comblé des lacunes. Très intéressant et très romanesque, Le Clézio oblige.
Dans la bibli de mon amie canaulaise, j'ai trouvé également "de la race en amérique", le discours d'Obama à Philadelphie en mars 2008. Mise en bouche qui m'a donné envie d'en savoir plus sur le parcours de cet homme, d'où un enchaînement logique avec "les rêves de mon père" récit autobiographique qui date de 1995. Voilà donc le 7e ouvrage de l'été qui se termine, l'été pas le livre, parce que je savoure encore les lignes écrites par ce type incroyablement intelligent qui s'est interrogé sur son héritage black and white depuis l'enfance, ce métissage qui le mène d'Hawai(sans oublier un long crochet par l'Indonésie) à Los Angeles puis New York et Chicago où il a enfin décroché un job d'organisateur de communauté. J'en suis là de son histoire, et je suis les grands pas d'Obama....

Les Rêves de Mon Père : L'histoire d'un héritage en noir et blanc

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24 juillet 2009

la tête la première

Les vacances commencent ce soir. Avignon et son festival, Arles et ses 40e rencontres, Nîmes, quelques boucles autour du chemin de Stevenson. Et puis ensuite LO avec les enfants, plage et farniente. Retour sur la blogo pour la fin août avec quand même un petit billet pour le trico'13. Je ne suis pas sûre d'emporter du tricot, je suis sûre d'emmener des livres.

L'écume des jours51S77SN87TL__SL500_AA240_
Rien que des valeurs sûres même si je saute du coq à l'âne...

Et puis je participe au challenge des tods. See you later !

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25 mai 2009

Les étoiles

Elle est la révélation musicale de l'année. La nouvelle voix du jazz avec laquelle il va falloir compter. Melody Gardot n'a que 24 ans mais elle a déjà tout d'une grande, et ce petit quelquechose en plus qui fait d'elle une étoile. J'ai découvert sa voix sur FIP, et tout de suite, j'ai su qu'il s'était passé un truc sur la planète jazz. Son deuxième album confirme son talent. Vous l'avez peut-être entendue sur Canal+, elle était la voix du jingle du Festival de Cannes pour le Grand Journal.

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Etreintes brisées

Les étoiles brillent dans le noir des salles de cinéma. Etreintes Brisées ou projection brisée d'un visionnage en deux temps, coupé en plein élan par une alerte incendie ! C'était mercredi soir au cinéma jean eustache à Pessac et la mauvaise blague nous a laissé un goût d'inachevé, une frustration intense. Nous étions sans voix, incapable de parler d'un film commencé à voir, impossible de donner une opinion, de se lancer sur une voie sans issue, comme un tronçon d'autoroute emprunté par erreur la nuit et qui s'arrêterait devant une barrière de chantier. Rien d'autre à faire que de tendre la main vers l'ouvreuse pour obtenir un billet gratuit. Le lendemain après-midi, dès la première séance nous étions de retour. Etrange sentiment d'écho et j'ai profité des décors, des expressions avec plus d'intensité, délaissant les sous-titrages déjà lus. Et puis la suite, enfin, et tout s'éclaire, tout devient limpide dans ce film noir, porté par des femmes irrésistibles. Les étoiles d'Almodovar crèvent l'écran.

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12 mars 2009

The milky way

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photo wikipedia - Harvey Bernard Milk

Il est devenu un mythe parce qu'il a redonné espoir à la communauté gay de San Francisco et qu'il a été assassiné après une année à peine de mandat à la mairie de cette ville. Premier élu homosexuel notoire à un poste de conseiller municipal d'une grande ville américaine, il a réussi à amorcer un coming out général.

Sean Penn incarne à la perfection ce trublion venu à la politique comme on se jette à l'eau parce qu'on n'a rien à perdre et qu'à 40 ans, il serait temps de faire au moins une chose dont on soit fier dans sa vie. Gus Van Sant a réussi le premier film de l'ère Obama. A consommer sans modération...

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05 décembre 2008

je ne suis pas parisienne...

J'ai arpenté la ville en long en large et en travers pendant 3 jours. Le premier jour, samedi, nous sommes arrivées vers 15 h 30. Une heure et demi à peine, alors que nous avions fait un détour par l'hotel pour déposer notre valise, il faisait déjà nuit. Paris est beaucoup plus haut que Bordeaux, c'est une évidence qui nous a plongé dans le noir à l'heure du thé. Qu'importe, il n'était pas question de faire une pause, nous allions voir l'expo Sarah Moon. De la beauté plein les yeux puis nous avons joué les banlieusardes en partance pour Versailles et l'expo Koons by night. Versailles, à la nuit tombée, c'est encore plus grand, les couloirs sont longs, les parquets glissants, la lumière éblouissante, les escaliers dehors n'en finissent plus de dérouler leurs marches jusqu'à l'Orangerie. Il fait froid, nuit noire, petite pluie et vent mais l'oeuvre monumentale est là. Drôle d'endroit pour cette rencontre. Retour dans le centre et escale dînatoire au Delaville Café. Dodo. Dimanche, direction le jeu de paume pour l'expo lee miller, puis des rues enfilées dans les beaux quartiers pour retrouver beaubourg et l'expo villeglé et ron arad. Un détour par la petite boutique, une carte postale colorée que nous nous sommes envoyées à Bègles ! Beaubourg est immense, on y est bien, il y a tellement à y voir.... Ensuite nous reprenons notre chemin dans la ville, bras dessus-bras dessous, il faut rejoindre le théâtre du Rond Point pour écouter les compères Gamblin et Maurel. Joli théatre, on y mangerait bien, le resto est visiblement fermé le dimanche. Brasserie, puis balade encore et la tour eiffel s'évanouit dans le brouillard et le vent. Lundi, en passant devant la gare de l'Est (l'hôtel est à côté) j'achète des Saint Nicolas en pain d'épice au marché de Noel. Puis Pigalle, Montmartre. Déjeuner d'un falafel dans le marais, des boutiques à tomber, des achats (stickers, cartes postales madame mo, tissu impression pivoine...). Un dernier tour à la librairie Junku, puis chez Colette. Place Vendôme, les grands magasins illuminés et puis le métro, l'hotel, le train. Retour tardif à Bordeaux, ville morte après la foule parisienne !
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28 novembre 2008

Human hurricane

Dans les oreilles de l'Ange qui passe en ce moment, c'est en boucle, Human de Nitin Sawney et Hurricane de Grace Jones.

Point commun : un H...

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Miller, Moon

Lee Miller est née au USA en 1907. Modèle chez Vogue. Puis Paris où elle vit avec Man Ray, tourne avec Jean Cocteau. New york à nouveau, le Caire. Retour à Paris en 1937, elle connait Picasso. Correspondante de guerre auprès de l'armée américaine pour Vogue, elle photographie la libération des camps. Elle meurt en 1977. C'est dans les années 70 que Sarah Moon commence à faire de la photo. Elle est né en 41 dans une famille juive qui fuit la france occupée pour l'angleterre. Elle sera mannequin avant de se consacrer à la photographie.
Destins croisés. Leurs photos sont exposées à Paris. Détour obligé pour mon week end parisien.

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Il y aura aussi Koons à Versailles, Villeglé à Beaubourg, une pièce au théâtre du Rond Point.

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Quelques boutiques, un café à visiter. En trois jours, on va y arriver !!!

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