Je m'amuse des maisons décorées à Noël, illuminations hasardeuses et périlleuses haut perchées sur les toits, kyrielles de pères noël qui n'arrivent jamais à grimper jusqu'à la cheminée, pauvres bonshommes de neige gonflables qui s'agitent dans le vent. Il y a les balcons qui dégueulent de guirlandes et de neige artificielle, des couronnes qui clignotent. La voûte céleste, déjà bien camouflée par les éclairages publics devient carrément invisible à l'approche des fêtes. Le traineau du père noel peut se balader tranquille au milieu des étoiles, aucun risque de le voir depuis la terre même s'il vole plein-phares.

A la maison, rien de tout cela sur la porte ni aux fenêtres. Jusqu'à samedi où nous avons eu la surprise de trouver notre porte d'entrée ornée d'un joli bouquet de gui fraîchement cueilli. Petit cadeau de la famille de passage à Bordeaux. Joli clin d'oeil qui ne clignote pas lui...

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