29 février 2008
Thaï de guêpe
Pour ne pas attrister madame à l'ouest, pour lui faire plaisir même, je m'en vais de ce pas exposer la pièce maîtresse de ma garde-robe :
Le pantalon thaï !!!!!!!
Découvert il y 5 ans sur une copine filiforme, je finis par m'en offrir un noir en coton que je n'ose finalement pas porter au mariage portugais pour lequel je l'avais acheté ! Grand bien m'en a pris ! D'abord parce que je l'ai tellement porté avant qu'il eut été quelque peu défraîchi le jour J, et puis, au Portugal, on se marie en grand et les filles rivalisent de tenues excentriques genre pocahontas, barbie, dynasty... Mais revenons au pantalon thaï. Mon premier git maintenant au fond d'une corbeille, je dois le découdre pour m'en faire à la chaîne genre la chemise blanche de bernard henri levy qu'il doit avoir en 150 exemplaires dans son dressing. Il a été aussitôt remplacé par son sosie (par BHL, le pantalon). Puis une copine m'a gracieusement donné celui qu'elle avait acheté pour son cher et tendre qui ne daignait pas le porter.... J'ai donc passé l'été à faire tourner mes 2 thaïs, que je repasse au noir dès qu'ils sont fanés. On m'a offert récemment la dernière version, tissu mélangé coton/acrylique pour un séchage plus rapide (il ne faut pas oublier que c'est un pantalon de pêcheur), une petite poche zippée et surtout, surtout, plus de lien, yapluka choper la technique thaïlandaise pour le faire tenir sans les mains !!!!!!!!!!!!!!!
Je suis tellement bien dedans que je le porte même l'hiver avec un legging dessous !
28 février 2008
remember
De ci de là sur la blogochose on s'amuse à sauter de dizaine en dizaine, celles qui finissent par un 8. Juste assez vieille pour en égrainer quelques unes sans vague à l'âme, je m'y colle et je rajoute celle qui suit mon année de naissance, puisqu'on la fête cette année pour son joli mois de mai que certains voudraient enterrer...
68 donc, la bien nommée : je suis née en octobre de l'année d'avant. Donc je suis un bb, aucun souvenir encore gravé.
78 : j'ai dix ans, je sais bien que c'est pas vrai.... En fait j'en ai onze. Je suis en 6e. Découverte du collège, de l'emploi du temps, des profs, des garçons qui sont en 3e (lala, ce qu'ils sont vieux...)
88 : un fiancé ramené de la montagne, un emploi de TUC pour gagner quelques sous, encore chez les parents, plus pour longtemps...
98 : Monsieur Lu n'est pas bien vieux, jeune maman, je dors peu...
08 : nouvelle vie, youpi ! Plein de rencontres, des projets, la famille décomposée mais l'ange qui passe métamorphosé !
Mais qu'est-ce-donc que ce lieu ?
27 février 2008
I now walk into the wild
Allez jusqu'au bout, ne pas regretter. Parler, rencontrer, échanger, embrasser. Toujours tout dire, surtout ne rien cacher. Laisser partir, ne pas chercher à retenir, penser très fort, aimer. Accompagner, écouter, comprendre, pardonner. Ne pas oublier, ne pas faire souffrir. Vivre.

la néo-DS
Les nouvelles DS ont 4 places. Elles peuvent être conduites par des enfants, elles vont beaucoup plus loin et beaucoup plus vite que leurs grand-mères à 4 roues. Elles consomment peu de pétrole mais beaucoup d'attention. A piloter avec modération...
22 février 2008
l'océan au creux des mains
Parce que ma nouvelle vie a bouleversé un emploi du temps somme toute routinier, puisque le beau temps perdure en ce mois de février qui a, contrairement à janvier, filé comme l'éclair, je délaisse les pistes peu enneigées cette année pour un court séjour au pays basque. Parce que je n'y ai pas mis les pieds depuis... je ne sais plus... Même cet été j'ai déserté la baie de saint jean de luz ! attirée comme un aimant par la plage sans fin, l'océan remuant, sans digue ni port. Je pars ce soir pour les jolies petites collines, les ravissantes maisons, l'océan bien cadré qui rentre dans la carte postale.
21 février 2008
mille-feuilles
Relayé chez Gaelle en passant par ici, un petit aperçu de la littérature qui traîne dans la maison. Montre moi ta bibli, je ne te dirai pas forcément qui tu es mais bon.
petit salon, petite place pour l'art et surtout pour les enfants où s'alignent les numéros de l'école des loisirs collectionnés au fil des ans. Chaque chambre a sa bibli, le petit coin aussi et même le sous-sol de la maison a sa billy du géant suédois !





15 février 2008
Sara, première dame du monde
Elle n'aura pas droit au sommeil pour les siècles et les siècles. Jusque dans sa tombe son prophète de mari lui parle encore. Il a toujours besoin d'elle pour partager cette longue insomnie qu'est l'éternité. Quand on a épousé la femme idéale, on l'aime jusque dans sa tombe. Elle fut tellement plus que sa compagne. Sara, femme fidèle d'hier et d'aujourd'hui a suivi Abraham dans tous ses déplacements, calmé ses doutes, supporté ses lubies, cette utopie qui l'a conduit à travers les déserts. Partenaire de campagne, elle s'est effacée pour mieux le conseiller, a su le retenir en le guidant vers les bras d'une autre. Sa grossesse divinement assistée alors qu'elle n'y croit plus lui apportera la plus cruelle des souffrances : la jalousie d'abord, elle investit son rôle de mère où la concubine n'a plus sa place, où le batard retourne au désert et puis les affres de la perte de l'enfant qui doit être sacrifié. Mais Abraham est un prophète rebelle. On peut tout imaginer, on veut imaginer qu'il aurait préféré mourir plutôt que de tuer son fils. L'amour pour Sara et pour la chair de sa chair plus fort que l'obéissance à dieu...
La confession d'Abraham - Mohamed Kacimi - mise en scène Jean-Luc Ollivier avec Jack Delbalat et Muriel Barra.
Au glob théâtre jusqu'au 23 février. Qu'on se le dise...
13 février 2008
L'ombre de Découflé
Elle n'a pas flotté bien haut hier soir cette ombre. Elle était si pâle. J'ai attendu, attendu, rien ni personne n'est venu m'embarquer. Je n'ai pas quitté mon univers pour être transportée dans celui du chorégraphe. Soupir ! Il y a bien eu quelques bons mots, tendres et doux comme sait si bien les faire surgir ce génial Claude Ponti. Quelques jolis tableaux en ombres chinoises où le mouvement va jusqu'au bout du bout des doigts. Une mise en scène très complexe, certes, un travail de ouf mais l'âme avait déserté le plateau. La danse était si fade, elle mettait la gestuelle des comédiens en exergue, soit, un bon point pour eux mais était-ce le but recherché ? Peut-être que la chorégraphie n'était qu'un prétexte au mouvement des ombres, aux jeux de lumières ? Je n'ai pas bien compris alors. Par contre, des musiciens terribles (le saxophoniste particulièrement), du live de bout en bout, des changements de plateau aux costumes, un va et vient des danseurs de la fosse à la scène, la patte Découflé, assurément. Dommage qu'autant d'énergie n'irradie pas le public.
Sombrero Philippe Découflé
12 février 2008
A l'envers, à l'endroit
Au pays des double-foyers, on pratique l'art et la manière des emplois du temps décomplexés. Un coup chez papa, un coup chez maman. Mais pas n'importe comment, enfin si, des fois, mais les enfants sont toujours gagnants. Le papa fait comme il voudra, moi j'ai rebaptisé la face A et la face B de cette nouvelle vie à réinventer.
Il y a la semaine à l'endroit, celle où les enfants sont avec moi. Elle est carrée, rangée, rythmée par le petit déjeuner, le dîner, le balai, la machine à laver, les cartables et les goûters, les week ends bien remplis à câliner, courir, sauter.


avant/après, la tarte maison, pommes dressées par mademoiselle Ni
Et il y a la semaine à l'envers, celle, je l'avoue, que je préfère. Les miettes sur le canapé, le bazar, pas de balai, la télé, la musique à tue-tête, les va et vient, les concerts, les dîners, les garçons, l'éternité...
11 février 2008
deux ou trois choses.... voire six.... sans importance.... aucune
Me voici sous les feux de la rampe, las cositas, je m'exécute :
- j'aime, en fait j'adore, démarrer la journée en musique, assez fort, idem si les enfants sont avec moi
- en ce moment j'apprends des textes de chansons par coeur
- depuis jeudi je déjeune dehors au soleil et c'est le pied !
- j'adore offrir des bouquets de fleurs aux garçons, en général ils apprécient.
- j'ai la manie de piquer des boutures dans tous les jardins, publics ou privés. Dans mon pré carré j'énumère ensuite : les bambous viennent de preignac, le lilas blanc de lacanau, le rosier grimpant du Fort de Socoa, le mimosa du jardin de la mairie, les géraniums citronnés du portugal, la verveine de saint germain...
- je ne m'ennuie jamais, je ne tourne pas en rond, même si je ne fais rien, surtout si je ne fais rien !
Je tague à mon tour six autres personnes qui devront chacune suivre le réglement suivant :
Écrire le lien de la personne qui l'a taguée
Préciser le réglement sur son blog
Mentionner six choses sans importance sur elle
Taguer six autres personnes en mettant leur lien
Prévenir ces personnes sur leur blog respectif
les tagués sont 5 filles et un garçon : Lourdes, Toto, satine, Rachel, sophie, gris-bleu













