13 juillet 2007
CAST OFF (for 6 weeks....)
Le soleil est là, vite avant qu'il s'en aille, je cours après lui.....
Je ne pars pas les mains vides j'ai un french market bag à finir, des cho7 en prévision, quelques écharpes pour l'hiver, une ou deux babes.....
J'emporte aussi quelques livres....
celui-là je l'ai commencé, c'est Lourditax qui me l'a prêté, ça swapeuse littéraire l'a sérieusement gâtée....
celui-ci m'a été prêté pour l'été...
lui, il m'a tenté dans toutes librairies où je suis passée...
le dernier, pas prévu au départ, offert par la rédaction de ELLE
Bon, je crois que ça ira non ? Et les enfants, qu'est ce que je fais des enfants ? J'ai une arme secrète : une faculté à disparaître, à m'effacer derrière mon bouquin sur la plage, le matin tôt sur un transat, aux heures chaudes d'après midi à l'ombre d'un parasol. Je décroche, je délègue... N'essayez pas de me faire culpabiliser, vous n'y arriverez pas. Je gère 52 semaines moins 6 par an, honnête non ? L'été est à moi !
Rendez-vous à la rentrée, bronzée de la tête aux pieds, et plein de souvenirs entre les deux oreilles !
12 juillet 2007
Allo docteur, c'est la noireaude....
Une petite mosaïque noireaude please 








10 juillet 2007
mon lit dans le palais des papes
Grosse fatigue hier soir. Je m'installe confortablement sur mon lit avec mon french market bag et france culture. Ils annoncent une lecture en direct de la cour d'honneur du palais des papes à avignon vers 22 h 15 : Quartett, la pièce d'Heiner Müller lue par Mademoiselle Jeanne Moreau et Sami Frey. Joli programme. Je tricote patiemment en attendant la retransmission de la pièce. 22 h 15, la nuit commence à tomber, dans la radio, la voix majestueuse de Jeanne Moreau, celle toujours aussi charmante de Sami Frey m'envoûtent. Je m'allonge dans l'obscurité, écoute, savoure.... Un tonnerre d'applaudissement me réveille en sursaut, il est 23 h, j'ai tout raté, je m'étais endormie ! Dis France Culture, on peut podcaster ?
09 juillet 2007
Divers et sac d'hiver
Un dernier point sur le festival de danse "la part des anges" : une autre soirée loin d'être mémorable. Je ne retiendrai des deux pièces de 30 min que l'interprète de la deuxième. Olivier Dubois, vu cet hiver en petit rat d'opéra improbable dans la pièce de D. Boivin "A quoi tu penses". Il a un physique à décomplexer n'importe quel danseur amateur. Une bedaine de buveur de bière mais une énergie incroyable et beaucoup de grâce. Dommage que son solo "pour tout l'or du monde" ne dépasse pas le stade de l'anecdote, trop de dérision là encore. Mais il danse sacrément le bougre ! Il a été beaucoup applaudi (j'avais même un bleu sous ma bague le lendemain !) et il n'a pas boudé son plaisir !
Pas dur d'éradiker son stock de fils d'hiver. Un temps absolument déplorable pour un mois de juillet m'incite à abandonner adèle au fond de son sac et à me lancer dans l'élaboration du french market bag. Un grand merci à Toto qui a débuté l'ouvrage pour moi : 8 mailles sur 4 aiguilles, de quoi jouer aux fléchettes quand on s'y reprend à 4 fois sans succès ! Mais le début laborieux (j'ai même quasi tout défait because j'avais pas bien lu les indications...) ne m'a pas découragé. Depuis la photo, il a bien avancé, il se tient maintenant sur une aiguille circulaire et ça roule !
06 juillet 2007
la part des anges, ma part à moi
Pas une maille, pas un rang. Depuis Edgar version blanc duveteux, plus rien sur les aiguilles durant toute la semaine. Pourquoi ? Parce que je sors tiens ! Je vous ai parlé d'un duo avec une pelleteuse, je reviens vous causer de la dernière création de Marco Berrettini "l'operette sans sou, si...". Bon, et bien, que dire... Trop de second degré, tue le second degré, trop de dérision casse la sincérité du propos, trop tendance tue la danse ! Et le problème est là. Un salmigondis de théâtre, chants improbables, danses de salon (même pas hyper carré ce serait la moindre des choses quand on a affaire à des pros !). Une performance soit mais le spectacteur est frustré, qu'il soit amateur ou professionnel d'ailleurs. On sourit, on ne s'ennuie pas franchement mais bon, comme a dit la dame assise à côté de nous : un joli spectacle de fin d'année... Le mot est lâché !!!
Pas grave, le Festival La part des Anges continue ce soir et j'y retourne, je vous en parle lundi. Il s'agira de la Compagnie Mossoux-Bonté et d'Olivier Dubois.
04 juillet 2007
A QUESTION
J'ai trouvé ça ici et j'ai trouvé rigolo de se creuser les méninges version "baccalauréat" XXL comme quand j'étais petite. J'y rejoue parfois avec les enfants d'ailleurs. Ma lettre à moi, l'initiale de mon prénom, c'est le A et ça donne :
- chanteur/se ou groupe célèbre : ABBA (j'ai pas pu résister)
- un mot de 4 lettres : Amor
- un nom de rue : Amédée Berque (elle m'a toujours fait marrer celle-là)
- une couleur : arc-en-ciel (yapadjalou)
- une idée de cadeau : abécédaire
- un véhicule : aston martin
- un truc qu'on peut acheter dans un magasin de souvenirs : arc de triomphe (j'ai la tour eiffel en plastique)
- un prénom masculin : Adam
- un prénom féminin : Alma
- un titre de film : A nos amours !
- une boisson : anisette
- un métier : artiste
- une fleur : arum
- une célébrité : Artagnan (D')
- un magazine : Art et Décoration
- une ville des USA : Amarillo
- une équipe sportive pro : ASAQ (association sportive des aveugles du québec)
- un fruit/légume : avocat
- une excuse pour être en retard au boulot : atchoum !
- quelque chose que l'on jette à la poubelle : amertume
- expression que l'on dit en criant : arrête !
- un personnage de dessin animé : aristochats
A vous !!

Je vous remets l'Ange qui passe
03 juillet 2007
Travaux publics
Une pelleteuse et un danseur avaient rendez-vous hier soir dans le magnifique parc de la mairie d'Artigues. Une performance de la Compagnie Beau Geste (Dominique Boivin). Un duo insolite en plein air, des "transports exceptionnels" entre l'homme et la machine, voilà un objet chorégraphique non identifié (dixit le chorégraphe) !
Vient ensuite "el como quieres" compagnie Toujours après minuit : entre théâtre et danse, humour, amour, jeux de mots, de mains, de jambes. Un régal intimiste, deux super filles qui ne se prennent pas au sérieux
Derrière elles un entrelas de tulle orangé, comme une mantille géante qui aurait croisé un film d'Almodovar
02 juillet 2007
Une pièce dansée, une soirée, un concert, deux films et quelques pelotes de laine...
Si on commence son week end dès le vendredi soir et qu'on le finit le dimanche après 22 h, ça ouvre des perspectives immenses ! Surtout quand les enfants sont invités à ne pas revenir à la maison le samedi soir ! Cette plage de temps, il faut bien sûr l'organiser : trouver un toit pour sa progéniture, vérifier les heures et lieux des séances de ciné, prévoir des trucs à grignoter sans avoir à cuisiner, se féliciter le dimanche soir de récupérer ses totos javelisés pour avoir trempé tout l'après-midi en piscine privée ou municipale ! Et une douche de moins à caser avant de repartir guincher !
Donc, au final, ça donne une pièce dansée par 4 filles et 7 musiciens sur scène, (chapeau, on image même pas le prix du cachet par tête vu le nombre de d'intervenants....) une soirée d'anniversaire dans la tiédeur d'un mois de juin qui tire sa révérence en nous faisant croire que l'été est enfin arrivé, un concert rock d'où je suis sortie à moitié sourde mais enchantée, et deux films. Et quels films !
Je commence par le Scaphandre et le Papillon, oui j'ai réussi à aller le visionner ! Quand la caméra recule, les larmes coulent, instantanément ! On prend alors toute la mesure de l'absurdité de cette situation : un homme en pleine ascension, fauché en plein vol et réduit aux clignements de son oeil gauche. Les actrices sont tip top, (Emmanuelle Seigner est carrément super belle, elle est filmée de si près que la tricherie est impossible, un teint de rêve, des dents nickel) normal, jean-do pas bo mais tellement costaud a vu plus d'un joli jupon passer dans sa vie. Mathieu Amalric est au poil, comme toujours, il bouge (dans les flash back of course) exactement comme on imagine ce rédacteur en chef hyperactif. Une bande son pas dégueu et des effets de caméra qui rythment l'ensemble donnent au film une sacrée pêche. On sait bien que Jean-do va mourir mais ça n'est pas à cette mort là que l'on pense : tendre pensée pour Jean-Pierre Cassel (à la double casquette de curé et boutiquier à Lourdes dans le film) qui nous offre deux prestations et puis s'en va rejoindre les scaphandres au fond de l'océan et les papillons tout là haut dans le ciel.
Persépolis : du bonheur sur grand écran, une poésie plus grande encore. Tellement bien que j'ai du mal à en parler. Un travail phénoménal et bravo pour le choix des voix : Danielle Darrieux est la maman de cinéma de Catherine Deneuve qui est la maman dans la vie de Chiara Mastroianni. Impossible de mieux faire ! Marjane Satrapi a eu une grand-mère de rêve, un phare dans cette jeunesse traversée par la guerre et l'expatriation. Une superbe leçon de vie. Sûr, j'y retourne avec les enfants.

Soir d'été dans un jardin béglais...
J'allais oublier ! le samedi après-midi j'ai joué mon rôle de super-maman en tricotant une version blanche et toute douce d'Egdar ! Pas trop levé le nez de mon tricot, pas super disponible pour les copines du café georges qui nous a servi des perrier/tranche sur une terrasse déserte pour cause d'inventaire ! L'écharpe a été livrée le lendemain, en temps et en heure, ouf !!!!!!! et zéro culpabilité pour la maman qui s'est bien éclatée sans ses têtes brunes !


















